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Voici les sites qui parlent de La Nosémose: une maladie probablement opportuniste :

Commentaires

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Dr CAU

Bonjour,

Allez, ouvrez le feu ;o))

Qu'appellez vous une forte proportion d'abeilles parasitées à plus de 50 M de spores (c'est à dire blindée de spores et certainement pas très en forme) ? La proportion d'abeilles parasitées est vraisemblablement plus intéressante que le nombre de spores moyen, mais ce chiffre de 50 M n'est il pas extrêment elevé, mettant ainsi la barre très haut ?

En pratique, quels sont les labos qui réalisent un examen individuel d'abeilles et non une moyenne sur un lot ?


Concernant ces moyennes, quelle valeur justifierait théoriquement un traitement (qui n'existe plus en France) ? Certaines sources mentionnent qu'en automne au delà de 1 million de spores par abeille, des problèmes hivernaux sont à craindre.

A partir de quels seuils considère-t-on que l'infestation représente un problème économique présent ou à venir ?

Ces seuils me semblent plus théoriques que pratiques. Ils correspondent à un diagnostic sur colonie fortement symptômatique ou morte, je suppose. Qu'en est il des aspects préventifs et économiques ?

Vidal-Naquet

... C'est bien évidemment un coquille... et j'en fais mon mea culpa!
Je corrige...

Barbançon JM (DMV)

Réponse à Dr Cau:
Dans son texte N VN reprend les idées de Morgenthaler (pathologiste de l'abeille renommé):
"La présence des spores n'est pas une preuve absolue que le parasite soit la cause de la pathologie observée sur les colonies ou sur les pertes constatées. Un examen sur place doit établir si l'apiculteur n'a pas commis d'erreur lors de la mise à l'hivernage etc..."
Morgenthaler ne parle pas des pesticides puisque à son époque l'environnement de l'abeille était encore satisfaisant... L'idée défendue par cet auteur suisse, confronté régulièrement à des problèmes de dépopulations printanières (ou mortalités)était que d'une part le dénombrement des spores n'avait qu'une valeur relative et que d'autre part un examen sur le terrain était indispensable à réception des résultats.
Les dénombrements de spores au laboratoire: résultats pas pratiques du tout d'ailleurs, difficile à interpréter, que l'on parle de nombre de spores par abeille ou de nombre de spores moyen dans un échantillon cela ne change pas grand chose. A savoir: on a pu compter jusqu'à 250 Millions de spores dans une seule abeille, si vous avez une seule abeille comme celle là dans un échantillon de 30 abeilles non infectées, faites le calcul!
Donc le comptage des spores est seulement un indicateur de présence d'un pathogène que l'on sait opportuniste, un moyen complémentaire de diagnostic, le diagnostic final ne pouvant être établi [ "établi" et non "posé" comme on le voit trop souvent écrit, un de mes profs d'ENV reprenait les erreurs sémantiques de ses étudiants en disant qu'on établissait un diagnostic( travail de réflexion) et qu'on posait culotte!(pour se soulager...), merci à lui!]. Pardon pour cette parenthèse qui a quand même pour but de renforcer l'idée qu'un pathologiste arrive au diagnostic par la réflexion et la prise en compte des critères épidémio-cliniques, analyses complémentaires(et j'insiste sur le mot complémentaire!), etc.
Donc désolé ! pas de recette miracle à partir d'une seule analyse pour arriver à des conclusions diagnostiques et donc pour trouver une conduite à tenir.
Une autre fois on parlera peut être des pseudo-pathologistes qui commencent à devenir légion et envisagent de solutionner les problèmes pathologiques de l'abeille avec la méta-génomique : science qui permet (seulement !) d'identifier des agents réputés pathogènes dans des prélèvements biologiques.

Maryvonne Jeron

Peut- on consommer le miel récolté chez des abeilles atteintes de nosémose ?
Y aurait il quelqu'un ayant traité avec de l'acide acétique ?
merci pour vos réponses

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